
§
le ruisseau du Grand Frai car il se jette
dans la rivière
Matane à la hauteur de la
fosse «Le Grand Frai»
§ le mont Charles-E.-Vézina ainsi nommé en l’honneur du fondateur de la Société
d’histoire et de généalogie de Matane
§ le ruisseau du Populetum car
il se jette dans la rivière Matane è la hauteur d’une
plantation expérimentatle de peupliers hybrides appelée
«populetum»
§ le mont aux Perches puisque les
draveurs allaient y couper des perches pour se confectionner des gaffes.
Une tour de relais du ministère des Télécommunications
y a été en opération jusqu’en 1998
§ le mont William-Price nommé
en souvenir du président de la compagnie Price Brothers qui possédait
des droits de coupe forestière sur cette portion du territoire
§ le mont Petchedetz car il est
situé près de la rivière Duvivier qui s’appelait
anciennement «rivière Pechedec»
§ le ruisseau de la Mine puisque
qu’un géologue de Québec, M. Béland, y avait
fait la découverte d’indices de gisement dont on ne connaît
pas la nature
§ le ruisseau Sipujij qui veut
dire petite rivière en langue Micmac, selon John Martin, chef de
la bande de Maria
§ le mont du Nid d’Aigle ainsi appelé du fait qu’il abrite un nid d’aigle doré depuis au moins 1926.
Dans la section du massif comprise entre les vallées
du lac Matane et de la rivière Cap-Chat se sont également
ajoutés
§
le mont des Clercs, dénommé en souvenir
des Clercs de Saint-Viateur qui possédaient un camp en bordure
du lac Matane
§ le mont Pic Bleu en rappel de
sa forme et de la couleur de ses épinettes
§ le mont L.S. Lister dénommé
en souvenir de l’ingénieur forestier gérant de la
compagnie Hammermill Paper qui possédait également des droits
de coupe forestière sur cette portion du territoire
§ le mont Fernand-Fafard nommé
en l’honneur de cet arpenteur de l’Islet qui a tracé
des lignes de concessions dans la réserve dans les années
1920
§ le mont des Disparus en relation
avec la disparition de frères dans ce secteur en décembre
1936
§ le mont des Fougères,
car le flanc sud-est de cette montagne est recouvert de champs de fougères.
Le sentier offre d’ailleurs un superbe point de vue sur le lac à
partir d’un champ de fougères.
§ le mont Desjardins dénommé
en l’honneur de cette famille qui a donné plusieurs garde-feu
en poste au sommet du Mont Blanc,
§ le mont Séverin-Pelletier
établi en l’honneur de cet arpenteur qui a réalisé
plusieurs travaux dans la réserve
§ le mont Ala’sui’nui,
mot micmac signifiant mont du Voyageur
§ le mont Jimmy-Russel donné
en souvenir du président-gérant de la compagnie James Richardson
Co. Ltd qui possédait aussi des concessions forestières
sur le territoire de l’actuelle réserve.
Enfin, dans la partie orientale du massif comprise
entre la rivière Cap-Chat et le mont Logan, qui marque l’extrémité
du Parc de la Gaspésie, on retrouve aussi maintenant
§
le mont Jean-Yves-Bérubé nommé en
l’honneur de cet homme d’affaires de Cap-Chat qui a été
très actif dans le développement économique de sa
région.
Ces noms de lieux, encore méconnus, devraient
bientôt figurer sur les prochaines éditions de cartes géographiques.
La longue démarche d’apprivoisement et d’occupation
du territoire se poursuit… Puissiez-vous fouler du pied, entendre,
sentir et contempler ces nouveaux lieux d’appropriation collective.
Au plaisir de vous croiser sur le sentier international des Appalaches,
au détour d’une montée ou d’une cascade.
Le 5 mars 2004
Jean-Claude Bouchard,
pour le comité de toponymie du SIA

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